Le Crépuscule des Dieux: bouquet final de haute volée à Genève

Dernier volet de l’œuvre monumentale de Wagner, la version 2019 du « Ring des Niebelungen » présentée au Grand Théâtre de Genève a su trouver un équilibre subtil dans une mise en scène à la fois contemporaine et respectueuse de l’esprit du grand compositeur.

Texte: Oscar Ferreira

« Götterdämmerung »
Petra Lang, © GTG / Carole Parodi

Les chiffres parlent d’eux-mêmes: 15 à 17 heures de spectacle, 34 personnages, 125 musicien·ne·s… La tétralogie de Richard Wagner (1813-1883) est composée d’un prologue, « L’Or du Rhin », et trois journées, « La Walkyrie », « Siegfried » et « Le Crépuscule des dieux ». Intrigues mêlant à la fois des créatures légendaires, des dieux, de valeureux soldats, des légendes germaniques et nordiques. Autant dire qu’il n’est pas du tout aisé de mettre en scène un tel monument. Souvent redouté par les néophytes pour sa longueur légendaire, le « Ring » n’est de prime abord pas l’opéra le plus facile d’accès. Avec le « Ring », Richard Wagner crée son propre mythe. Initialement inspiré de récits historiques, il évolue vers les légendes pour aboutir aux mythes qui lui permettent de créer une mythologie. Il donne naissance à un spectacle pharaonique par ses dimensions et son ambition.

Dans ce dernier volet, l’intrigue se complique et s’assombrit. La prophétie faite par Erda dans « L’Or du Rhin » s’accomplit dans « Le Crépuscule des dieux », quatrième et dernier épisode de la tétralogie. Ici se termine le récit fait par Dieter Dorn et Jürgen Rose de la grande épopée scénique et musicale qui inspira tant d’artistes avant eux. Avec Georg Fritzsch à la direction musicale de l’Orchestre de la Suisse Romande, ils épurent l’intrigue complexe du « Crépuscule des dieux » vers une ultime lisibilité, axée sur la rédemption par l’amour, grâce à l’abnégation de Brünnhilde et le retour de l’Anneau dans le Rhin avant que le monde ne soit englouti par le néant. Le spectateur se laisse emporter sans difficulté dans l’intrigue grâce à la vision simple et droit au but de Dieter Dorn.

Sa mise en scène est sobre et élégante. Un plateau noir d’ébène et un simple rectangle éclairé en guise de palais. Efficace et sans artifices superflus. Petit bémol néanmoins pour les costumes, peu raffinés.
Mention spéciale pour les quelques idées originales comme cette monture de Siegfried réduite à un format miniature, ou le cadre de la scène rétro-éclairé d’un rouge vif qui suit l’intrigue, avec quelques apartés tout-à-fait intéressants lorsqu’un carré rouge sang vient se dessiner sur le rideau baissé entre les actes, mettant en valeur le protagoniste.

« Götterdämmerung » © GTG / Carole Parodi

« Elle a passé comme un souffle, la race des dieux;… le trésor de ma science sacrée, je le livre au monde: ce ne sont plus les biens, l’or où les pompes divines, les maisons, les cours, le faste seigneurial, ni les liens trompeurs des sombres traités, ni la dure loi des mœurs hypocrites, mais une seule chose qui dans les bons et les mauvais jours nous rend heureux: l’Amour! »  Richard Wagner

Petra Lang et Michael Weinius nous livrent une Brünnhilde et un Siegfried tout en finesse de par leur habileté vocale en retenue, accompagné·e·s par l’Orchestre de la Suisse Romande et le Chœur du Grand Théâtre de Genève. Une très belle réussite, qui aura été à la hauteur pour la réouverture de la grande institution genevoise. Après trois ans de travaux, l’écrin somptueux du Grand Théâtre retrouve désormais sa splendeur d’antan et a su ouvrir ce nouveau chapitre en beauté.

www.geneveopera.ch/der-ring

À la rencontre d’un auteur?

Se déplacer au théâtre, c’est toute une aventure: sortir de chez soi, se préparer à voyager et pourquoi pas inviter quelqu’un qu’on apprécie à nous rejoindre. J’ai découvert David Paquet en 2016 en travaillant « 2h14 » avec un groupe de théâtre. Le texte en question trace le destin de 6 personnages que la mort réunit à 2h14. Cette expérience m’a permis de goûter et d’apprécier tout spécialement les mots du dramaturge québécois. C’est pourquoi j’ai voulu pousser la porte du POCHE/GVE, et découvrir un autre texte de l’auteur: « Le Brasier ».

Texte: Maëllie Godard

Venir au POCHE/GVE, c’est stimuler ses sens: à peine rentrée dans la petite salle, la curiosité émoustillée détaille déjà les trois acteur·trice·s sur scène. La couleur de leurs habits, la consistance de leurs cheveux, les contrastes de lumières, … L’équipe de scénographe, costume, coiffure, maquillage transporte le·la spectateur·trice hors du temps avant même que le spectacle ne commence.

Photo: © Samuel Rubio

Et une fois le spectacle commencé? Ce sont trois histoires, trois générations dont les vies se croisent sous nos yeux. Trois triplés, deux amoureux, puis une femme. Ce ne sont pas des héros ou héroïnes grec·que·s, dont la destinée tragique influence le cours de l’Histoire. Ils·elles n’affrontent pas des armées colossales; ils·elles parlent à leur biscuit, rencontrent un psy, vont au cinéma, boire un café, achètent des bibelots, et une humanité désarmante imprègne la folie de ces personnages. David Paquet fait naître des sortes de marginaux qu’on rencontre à un tournant, un moment de prise d’initiative. Ils suivent un conseil, une intuition, une impulsion et leur destinée tragique se mêle avec humour à leur combat quotidien ordinaire.

« Le Brasier », c’est un verbe franc et puissant, des personnages hauts en couleurs. Le Québécois regorge d’expressions qui sont comme des feux d’artifice. Les mots nous prennent par surprise: leur exotisme les transforme à nos oreilles en métaphores surprenantes. On peut saluer le travail des acteur·trice·s qui servent vaillamment le texte savoureux, boucle infernale et poétique.

Jusqu’au 17 mars prochain, je vous encourage donc fortement à découvrir la mise en scène de Florence Minder, portée par Christina Antonarakis, Rébecca Balestra et Fred Jacot-Guillarmod, membres de la troupe permanente du POCHE/GVE. Le théâtre a cet avantage qu’il peut s’affranchir d’un réalisme plat, et l’équipe qui sévit dans la vieille ville de Genève saisit cette chance à pleine main, insufflant quelque chose de magique à ses spectateurs et spectatrices.

Le Brasier
Au POCHE/GVE, jusqu’au 17 mars

www.poche—gve.ch/spectacle/le-brasier

Midnight in the Docks

Qu’ont en commun la BO de Titanic, « I Will Survive » ou encore « Nothing Else Matter » de Metallica?
Ce sont des hits des ’20ies!
… pas exactement, mais le Postmodern Jukebox pourrait tout aussi bien nous le faire croire. Passés à travers les arrangements du pianiste et fondateur du groupe Scott Bradlee, les tubes des dernières années, tous genres musicaux confondus, prennent une teinte délicieusement vintage. L’orchestre était au Docks hier soir, a tout donné, a rendu Lausanne fou!

Texte: Katia Meylan

L’affiche ayant attiré de nombreux amateur-trice-s, on serpente patiemment dans la file et on arrive dans la salle alors que le concert a déjà commencé depuis quelques minutes. L’ambiance: euphorique bien qu’encore un peu timide du côté du public – comme souvent dans les concerts de nos contrées, détrompez-moi peut-être – mais ça n’a été qu’une question de temps!

En scène, le maître de cérémonie nous présente la toute dernière vocaliste ayant rejoint la tournée. Tia Simone a apparemment décidé de ne pas se ménager pour sa première chanson de la soirée, et la puissance dans sa voix nous fait tout de suite comprendre pourquoi elle a rejoint l’orchestre.
PMJ, comme on appelle aussi le collectif, à la particularité de compter plus d’une cinquantaine d’artistes qui se produisent en alternance. Au Docks, on a la chance de rencontrer, en plus des musiciens attitrés (piano, guitares, contrebasse, batterie, trombone, saxophone) les chanteuses Hannah Gill et Olivia Kuper Harris, et le danseur de claquettes Caley Carr. LaVance Colley, le maître de cérémonie, présente les artistes, s’assure que le public va bien entre deux chansons.

Olivia Kuper Harris en battle avec le trombone

C’est « Creap » de Radiohead et « All About That Bass » de Meghan Trainor qui ont le plus la cote auprès des Suisses sur YouTube, nous apprend-il encore. Mais dans la salle, chaque chanson remporte son petit succès. Après une reprise de « Feel it Still » du groupe Portugal The Man par les trois chanteuses, qui gardent le côté dansant du titre et le recouvrent de velours, LaVance Colley s’avance et reçoit autant d’acclamations et sifflements admiratifs que les femmes juste avant lui. Et on a bien fait, car on ne le savait pas encore, mais… il allait entonner « Halo » de Beyoncé. L’émotion se diffuse et prend même le dessus sur la performance – qui n’est pourtant pas des moindres puisque le vocaliste traverse plusieurs octaves, donnant à chacune ses nuances.

Les yeux fermés, nous étions partis dans nos mondes, que ce soit sur « Halo » ou sur Metallica, mais l’orchestre a vite fait de nous secouer avec quelques titres bien swing qui nous font revenir aux Docks comme ils auraient été il y a cent ans. Entre chaque changement de costumes scintillants et duveteux, aussi à l’aise au chant qu’à leurs instruments où à la danse, ces showmen et showgirls ont épaté Lausanne, qui crie, tape des mains et en aurait redemandétoute la nuit!

Pour les globe-trotters qui les auraient manqués hier soir, ils sont ce soir à Girona en Espagne, dimanche à Bologne, mardi à Munich… et ainsi de suite, tout leur programme sur: www.postmodernjukebox.com

Boulevard des airs

C’est l’histoire d’une bande de potes aux mêmes goûts musicaux. Ils ont la chance de s’unir en 2004 pour vivre pleinement de leur passion. Chaque membre est important dans ce groupe home made qui compose, écrit, enregistre, produit, arrange et réalise lui-même ses albums. Récompensés lors de la 34e édition des Victoires de la Musique grâce au titre original « Je me dis que toi aussi », les musiciens ont partagé leurs bonheurs sur scène le 1 mars dernier à la Salle des Fêtes de Thônex.

Texte: Jenny Raymonde

J’ai découvert ce groupe avec la chanson « Bruxelles » pendant l’automne 2015 alors que je rentrais pour un week-end  voir ma famille, justement à Bruxelles. Au début du spectacle, Sylvain dit « Ça fait plaisir de voir des têtes connues qui nous ont déjà vus à Genève, à Montjoux », et pourquoi pas à Bruxelles, en octobre 2016, pour la précédente tournée incroyable Bruxelles Tour.

Le public composé d’enfants, d’adolescent·e·s, de jeunes, d’adultes et des personnes plus âgées, regarde, chante, tape dans les mains ou avec les pieds, il fait ce qu’il lui plait, pour se faire entendre et participer au concert avec l’orchestre.

Les musiciens emmènent avec eux tous les grains de sable de la salle pendant 1h30 avec un mix entre les morceaux du nouvel album et les plus anciens.

Le temps a filé en douce et nous aimerions qu’ils restent encore un peu avec nous à Thônex.

Ils nous laissent en assurant que « quand les jours seront pourris, qu’il fera froid, qu’on déprimera, ils se rappelleront de l’ambiance de la salle de Thônex » et je me dis que nous aussi palapala palapala palapala palapala …

Ils reviendront dans nos contrées le 5 juin à Nyon pour le Caribana Festival, et le 15 août à Avenches lors du festival Rock Oz Arènes.

www.bda-boulevarddesairs.com

Ramon Llull et son héritage – D’un ordinateur en papier aux codes et algorithmes actuels

Jusqu’au 10 mars prochain, l’exposition d’ArtLab à l’EPFL propose de découvrir Ramon Llull, philosophe, logicien et théologien catalan dont les travaux ont une influence universelle non seulement dans le domaine technologique mais également dans le domaine de l’art, de la littérature, de la musique ou encore de la conception des religions. « Thinking Machines. Ramon Llull and the ars combinatoria » présente l’une des premières machines d’acquisition de connaissances et tente de laisser entrevoir sa complexité, tout en explicitant les liens de ce système de pensée avec les créations qui en ont découlé, jusqu’à aujourd’hui.

Texte: Katia Meylan

Thinking Machines. Ramon Llull and the ars combinatoria, EPFL ArtLab, 03.11.2018 – 10.03.2019. Exhibition view. Left: Ralf Baecker, Rechnender Raum / Computing Space, 2007. Right: Philipp Goldbach, From the series Read Only Memory, 2016 © EPFL ArtLab Photo © Alain Herzog

L’exposition a été créée pour la première fois au Centre de Cultura Contemporània de Barcelone, organisée par le Professeur Amador Vega, spécialiste de Llull, en collaboration avec la ZKM|Center for Art and Media et l’EPFL. Dans son accrochage à Karlruhe, elle s’est enrichie de nombreuses œuvres rassemblées par les Professeurs et co-organisateurs Peter Weibel et Siegfried Zielinski. Pour l’accueillir à l’ArtLab, la directrice du lieu Sarah Kenderdine a choisi de se concentrer principalement sur la pensée computationnelle et les réalisations, du 13e siècle jusqu’aux artistes contemporain∙e∙s, dans lesquelles ce concept est présent.

En effet, l’ensemble de la pensée de Ramon Llull, ancrée au Moyen-Âge, influence encore aujourd’hui philosophes, programmateur·trice·s et artistes.

Voir crédits au bas de l’article (1)

Le point de départ de l’exposition est son l’Ars Combinatoria, machine de papier complexe qui, en agençant différemment des concepts codés, et en laissant une part à l’aléatoire, crée du sens, formule des questions, ouvre sur des discussions.

Pour nous faire entrer dans l’époque du créateur catalan, on commence par nous présenter des manuscrits de Ramon Llull, de « pseudo-Ramon Llull » (auteurs non-identifiés s’inspirant des écrits du premier), ou encore des manuscrit dans un style proche, qui suivent le même courant de pensée. Certains de ces documents rares ont pu être trouvés directement dans la bibliothèque de l’EPFL.

Si but de Llull était d’arriver aux vérités théologiques et philosophiques qui mèneraient à la paix des religions, d’autres après lui ont bénéficié de son influence, parfois explicitement parfois indirectement, que ce soit à des fins pratiques ou artistiques. Parmi les esprits « pratiques », Gottfried W. Leibniz, qui invente au 17e siècle sa magnifique machine à calculer, jalon de l’histoire du calcul mécanique.
Pour le côté artistique, un exemple d’une interprétation concrète de l’usage combinatoire et aléatoire est une œuvre bien connue: « Cent mille milliards de poèmes » de Raymond Queneau, dont le découpage permet au lecteur de constituer son propre poème.
Une partie des œuvres présentes dans l’exposition impressionnent par leur mouvement autosuffisant, notamment la grande pièce en bois et en ficelle motorisée de Ralf Baecker, ou encore le tableau « Moving objects » de Pe Lang.

Nouvelle interprétation de l’Ars Generalis Ultima, 2018, Philipp Tögel * 1982, Nuremberg, DE

La « Nouvelle interprétation de l’Ars Generalis Ultima » créée en 2018 par l’artiste allemand Philipp Tögel retient notre attention. Elle propose une version « simplifiée » de la machine de Llull, et permet aux visiteur·teuse·s de créer des agencements de lettres qui représentent différents objets, concepts et questions. Ainsi, pour chaque combinaison possible apparaît une question avec sa piste de réflexion.

 

 

 

Une autre œuvre interactive intrigue: celle de Bernd Lintermann intitulée « YOU: R: CODE ». Ce titre peut être interprété par you are a code (tu es un code), renvoyant à l’ADN de chacun∙e, ou your code, (ton code), présentant effectivement à chacun∙e une interprétation de son propre code. Constituée d’une suite de « miroirs » devant lesquelles on se place, l’œuvre commence par nous présenter notre simple reflet, puis nous transpose dans une virtualité, avant de nous passer au scanner pour afficher une estimation de notre taille, de notre âge et de certains signes distinctifs (couleur des yeux et des cheveux, barbe, lunettes)… jusqu’à nous représenter entièrement sous forme de code industriel.

Photo © Alain Herzog. Voir crédit au bas de l’article (2)

Chaque œuvre de l’exposition présente une dimension spécifique de la pensée de Llull, et prête à développer des réflexions dans divers domaines… on ne peut que vous conseiller de la visiter et d’y faire votre propre voyage!

Thinking Machines. Ramon Llull and the ars combinatorial
À voir jusqu’au 10 mars à ArtLab, sur le campus de l’EPFL

Entrée libre:
Mardi à dimanche de 11h à 18h
Jeudi de 11h à 20h
Lundi fermé

Visite guidée samedi 2 mars à 11h15, entrée libre sans inscription

www.thinkingmachines.world

 

(1) Ramon Llull, Ars compendiosa inueniendi ueritatem  France (or Espagne ?), XIVe siècle, Reproduction de manuscrit. Cologny Fondation Bodmer et de e-codices : Bibliothèque virtuelle des manuscrits en Suisse, MS Bodmer 109. Avec l’aimable autorisation de la Fondation Bodmer et de e-codices : Bibliothèque virtuelle des manuscrits en Suisse

(2) Crédits photo: Bernd Lintermann, YOU:R:CODE, 2017, Interactive Installation, Idea: Peter Weibel. Concept, Realization: Bernd Lintermann. Audio design: Ludger Brümmer, Yannick Hofmann. Installation originally conceived for the exhibition Open Codes at the ZKM | Center for Art and Media Karlsruhe. Thinking Machines. Ramon Llull and the ars combinatoria, EPFL ArtLab, 03.11.2018 – 10.03.2019 © EPFL ArtLab

Cirqu’Mania

« Année exceptionnelle, soirées exceptionnelles! » tels sont les mots utilisés par le Président de l’Harmonie de Terre Sainte, Fabien Romanens pour décrire les deux spectacles qui auront lieu ce weekend dans la région.

Texte: Sumiko Chablaix

À l’occasion de ses deux concerts annuels, l’harmonie s’est lancé un nouveau défi: collaborer avec l’école de cirque Le Salto de l’Escargot composée de pas moins d’une trentaine d’élèves dans une création originale intitulée « Cirqu’Mania ».  Cette association délectera l’ouïe des auditeurs et les yeux des passionnés d’arts du manège.

Au programme des soirées? Des rires, du lyrisme et un clin d’œil à notre nation, la Suisse, grâce à la participation de deux musiciens connus dans la région romande: Jean-Claude Bloch et Joël Musy, qui sauront en surprendre plus d’un·e.

Un pré-spectacle interprété par les élèves de l’École de Musique de Terre Sainte emplira les couloirs et la salle avec des petits échos musicaux en guise d’amuse-bouche, avant de rejoindre l’harmonie pour interpréter deux morceaux.

Ce n’est véritablement qu’au son du xylophone de « Circus Knie Galopp » interprété par Kaori Chablaix, jeune percussionniste, que les spectateur·trices seront propulsé·e·s dans l’univers fascinant du cirque et du spectacle grandeur nature.

Pour clore le concert, quoi de mieux qu’un Opera Rock des années 80? C’est avec un arrangement de « Starmania » que l’Harmonie de Terre Sainte terminera son voyage à travers l’univers magique des clowns, trapézistes, danseurs de claquette…

Samedi 16 février à 20h
Dimanche 17 février à 17h
Salle communale de Founex.

Ouverture des portes et animation offerte 1 heure avant les spectacles.

www.harmonieterresainte.ch