Amon Tobin enflamme le Caprices Festival

Les plus grands groupes de l’électro étaient invités au Caprices Festival lundi soir, pour une soirée explosive. L’Agenda a dansé pour vous!

Une soirée pleine de surprises lundi soir au Caprices Festival : les spectateurs semblent avoir favorisé la petite scène « I Love Live » à la grande scène « The Moon »… Nous y avons admiré Oil, talentueux Dj français  issu des Troublemakers, qui se lance dans un projet solo, très électro, inspiré de rythmes et mélodies du monde. De l’originalité, du groove, des montages vidéos et images qui nous emportent loin de la neige de Crans : une ouverture de soirée réussie sur la petite scène.

Après lui, Sunisit et Amiant sont revenus vers des registres plus classiques, sans grande surprise mais dynamiques et entraînants, ils ont su réunir une foule qui n’as pas été séduite par les concerts de la grande scène…

Il faut le dire, à contre-coeur, nous avons été déçus par le nouveau show de Björk : malgré une voix à couper le souffle, les prouesses technologiques et une qualité musicale irréprochable, le spectacle s’est montré peu dynamique et répétitif. Pour cette nouvelle tournée, la chanteuse islandaise est accompagnée d’un chœur de jeunes femmes et par plusieurs instruments résolument étranges et nouveaux, tel un orgue électronique. La présence du chœur sur tous les morceaux a malheureusement retenu le punch qu’on connaissait à la chanteuse, malgré le talent des choristes. Heureusement, nous avons retrouvé la Björk que nous aimons, explosive et détonante sur les deux dernières chansons, où nous avons pu, enfin, retirer nos vestes…

 

Photo © Valerio Berdini

C’est un incroyable voyage que nous avons vécu avec Amon Tobin, le talentueux brésilien que l’on connaissait pour avoir produit la musique de plusieurs jeux vidéos, avant sa percée en tant que maître de l’électro à la fin des années 90.

Sur la scène, un empilement de plots de plastique blanc, installation futuriste qui servira de support à l’incroyable light show : il nous aura fallu quelques minutes et un effet de lumière pour apercevoir l’artiste, caché dans le cube central de la structure. Malgré la distance et le montage, Amon Tobin fait preuve d’une présence scénique irréprochable, et transmet en deux tour de disque sa passion pour les rythmes décalés, l’expérience musicale et la découverte : basses prenantes, percussions à couper le souffle, Amon Tobin a l’art de nous donner exactement ce dont on avait besoin, au bon moment.  Un grand voyage, envoûtant et fascinant : A voir et revoir !

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